Pour le client final
Questions fréquentes / FAQ
Non. La mise en œuvre d'une installation photovoltaïque performante et de grande qualité requiert un véritable savoir-faire et de l'expérience, dont disposent nos partenaires experts et dûment formés dans le domaine de l'installation.
L'utilisation de courant et de chaleur issus d'énergies renouvelables vous offre l'opportunité exceptionnelle d’agir vis-à-vis des problèmes menaçants d'une pénurie des ressources et du changement climatique. Les énergies renouvelables permettent de réduire les importations d'énergie, renforcent la croissance industrielle et économique et apportent des innovations techniques. La quantité d'énergie générée chaque jour par le soleil sur notre planète est environ 10 000 fois supérieure à la consommation d'énergie globale et ne nous coûte strictement rien. Il suffirait en France d'équiper le seul côté Sud des toits avec du photovoltaïque pour produire toute l'énergie nationale. L'énergie du futur sera un mix d'énergies renouvelables, dans lequel le photovoltaïque aura une part sans cesse croissante. Pour cela nous avons besoin d'installations photovoltaïques durables et de haute qualité et donc de produits de qualité et de savoir-faire technologique.
Les modules solaires sont fixés solidement et durablement sur une structure porteuse et reliés électriquement entre eux. Le courant continu produit par les modules est récupéré via le câblage et dirigé vers les onduleurs, lesquels transforment le courant continu en courant alternatif (230 Volt, 50 Herz) compatible avec le réseau électrique public. Ensuite, l'électricité passe par un compteur et est injectée dans le réseau public. Le compteur enregistre la quantité d'électricité injectée sur le réseau et que l'acheteur d’énergie devra rémunérer. Les installations appelées "autonomes" sont construites en cas d'absence de réseau. Le courant est consommé directement sur place, par exemple pour alimenter les villages, centres hospitaliers et autres bâtiments qui se trouvent dans des "sites isolés".
Les composants principaux essentiels d'une installation photovoltaïque raccordée au réseau :
1. Le générateur photovoltaïque fournit du courant continu sous le rayonnement du soleil.
2. Le boîtier DC regroupe les différentes chaînes de courant continu.
3. Un onduleur transforme le courant continu en courant alternatif.
4. Un boîtier AC assure l’interface avec le réseau électrique et assure les protections et la sécurité nécessaires.
5. Le compteur d’injection mesure le courant injecté dans le réseau.
6. Le compteur de consommation mesure le courant consommé.
Si par un jour ensoleillé la puissance cumulée de six modules solaires s'élève par exemple à 1000 W pendant une heure, alors cette installation photovoltaïque a rapporté exactement un kilowatt/heure (kWh) pendant cette heure. Il s'agit de l'unité qui sert habituellement à exprimer la quantitée d'énergie électrique ou calorifique consommée. Un aspirateur d'une puissance nominale de 1000 W pourrait fonctionner pendant une heure avec cette quantité d'énergie. Afin de pouvoir comparer différentes installations photovoltaïques avec des taux de rendement différents, il a été convenu de toujours ramener les kWh produits par ces dernières à la puissance nominale installée de l'installation PV. L'unité de rendement des installations photovoltaïques est donc le kWh par puissance nominale installée ou également kWh/kWc (abréviation de kilowattheure et kilowattcrête). Etant donné que les installations photovoltaïques produisent plus d'électricité en été avec beaucoup de soleil et moins en hiver, il est utile de considérer les rendements sur une année entière. Une installation qui est par exemple composée de modules d'une puissance nominale totale de 4000 Watts (=4 kWc) et qui a fourni 4160 kWh d'énergie pendant sa première année d'utilisation, a donc un rendement de 1040 kWh/kWc/an. Si on considère que l'énergie solaire rayonnant sur l'installation PV en question ne varie en moyenne pas beaucoup d'une année sur l'autre, cela donne un bon point de repère pour estimer le rendement possible dans les années futures. Etant donné que la plus grande partie des installations PV est actuellement encore financée par le rachat de l'électricité produite, la connaissance de la production attendue à long terme est la composante essentielle de toute étude d'installation. La simulation de la production future est aujourd'hui réalisée par des programmes informatiques reconnus (logiciel PV). Il est évident que la production ne dépend pas uniquement de l'installation elle-même, mais également du lieu d'implantation et des conditions climatiques locales. Dans ce contexte, le nombre d'heures d'ensoleillement à rayonnement direct sur le site considéré est particulièrement important. En France par exemple, les régions du Sud sont bien sûr avantagées par rapport aux régions du Nord. Actuellement, il existe des cartes de rayonnement solaire publiées par différents éditeurs et sites internet, qui permettent de se référer à une production d'électricité possible.
Selon une règle générale, un fabricant de modules solaires peut réduire ses coûts de production à peu près de moitié dès lors qu'il multiplie sa production et ses ventes par 10. Compte-tenu des prévisions de croissance actuelles et de l'augmentation du prix de l'électricité provenant des énergies fossiles (l'uranium s'oriente également vers une pénurie), l'électricité solaire sera d'ici 2020 dans pratiquement toute l'Europe à prix équivalent, voire moins cher que l'électricité du réseau public. Une raison supplémentaire de la pression sur les coûts subie par les fabricants est la baisse graduelle des tarifs d'achat de l'électricité solaire photovoltaïque.
Compte-tenu du procédé de fabrication de silicium pur et des équipements de production associés particulièrement complexes, le photovoltaïque est une technologie coûteuse. L'énergie solaire produite compte actuellement encore parmi les types d'énergies les plus chères. Cependant, cette forme d'énergie s'est avérée comme étant très avantageuse pour sa durabilité, sa compatibilité écologique et sa disponibilité universelle. C'est pourquoi beaucoup de pays, surtout l'Allemagne et l'Europe, ont décidé de mettre en place des aides financières pour le développement et le déploiement des installations photovoltaïques en mettant en œuvre des réglementations politiques. La clé de voûte de ce dispositif a été l'introduction de lois sur le rachat de l'électricité produite qui garantissent au producteur d'électricité à partir d'énergies renouvelables le rachat à long terme de son électricité à des prix très favorables. Cette décision a entraîné un boom exceptionnel du photovoltaïque tout d'abord en Allemagne puis dans le monde entier, car il devenait désormais rentable d'investir dans une installation photovoltaïque. En 2004, de nombreuses installations PV ont été mises en œuvre car elles représentaient une des formes d'investissement les plus rentables avec un rendement supérieur à 12%. Depuis, la rémunération accordée pour l'énergie solaire a tellement baissé due à une réduction annuelle des tarifs de rachat, que des rendements "normaux" entre 3% et 8% sont ciblés et atteints. Dans ce contexte, les instituts financiers, comme par exemple les banques, se sont rendues compte, que l'investissement dans les installations solaires était très sûr. Pour qu'une installation solaire reste rentable aussi à l'avenir, les prix des composants nécessaires à leur construction doivent au moins baisser dans les mêmes proportions que le tarif de rachat de l'énergie solaire. Compte-tenu de la croissance mondiale du secteur PV avec l'effet du coût réduit dû à la production de masse de modules solaires, cette tendance est largement tangible.
A titre d'exemple, on peut supposer qu'une installation solaire soit amortie après environ huit à neuf ans pour une installation résidentielle. L'électricité est rachetée pendant vingt ans à des tarifs fixes. Passé ce délai, le droit de réinjection dans le réseau reste maintenu, bien qu'au prix du marché de l'électricité en vigueur à ce moment-là. D'autres possibilités pour augmenter la rentabilité sont mises en place par aides régionales, des avantages fiscaux ou autres. Aucune installation solaire ne ressemble à une autre. Le calcul et la simulation individuels appropriés de sa rentabilité sont aussi nécessaires que sa conception et son étude professionnelles individuelles.
D'après une étude de l'Association Européenne de l'Industrie Photovoltaïque (EPIA), la puissance des installations photovoltaïques mondialement installées d'ici 2030 s'élèvera à 912 Gigawatts et produira plus de 1200 térawattheure (TW-h) d'énergie solaire. La quantité de CO2 non émise par rapport aux sources d'énergies fossiles s'élèverait à ce moment-là à 775 millions de tonnes par an, ce qui correspondrait aux rejets de plus de 200 centrales à charbon*. En 2010, l'économie de CO2 par rapport aux mix énergétiques existants s'élevait à 525 g de CO2 par kWh d'énergie solaire. La réduction totale par l'énergie solaire s'élevait à environ 6,4 millions de tonnes**. Avec une bonne approche des négociations des certificats d'émissions de CO2 actuelles, l'influence des Energies Renouvelables peut avoir un impact très positif sur la part de CO2 dans l'atmosphère. Une installation solaire met environ 1 à 4 ans pour compenser l'énergie nécessaire à sa construction (en fonction de la technologie mise en oeuvre). Les modules à couches minces auront atteint cette valeur en moins d'un an.
Les modules solaires obsolètes ou endommagés peuvent être recyclés. Jusqu'à 95% des matériaux peuvent être revalorisés et réutilisés pour la production de nouveaux modules solaires. Cela protège l'environnement en économisant de l'énergie pendant la production et en conservant des matériaux de grande qualité comme le verre, l'aluminium et les matériaux des semi-conducteurs.
En tant que point de collecte certifié PV CYCLE, HaWi reprend gratuitement les modules solaires obsolètes ou hors de fonctionnement des clients finaux et installateurs.
Une bonne installation PV se caractérise par le fait qu'elle répond à un grand nombre d'exigences de qualité. L'efficacité de l'étude et de l'installation d'une installation PV sera constatée seulement rétroactivement. Elle doit apporter le rendement calculé au départ au moins pendant toute la durée pendant laquelle elle injecte l'électricité dans le réseau pour son auto-financement pendant plus de vingt ans. Plus ce rendement dépasse la valeur attendue, plus l'ingéniosité du concept de l'installation et/ou la qualité des composants mis en oeuvre est confirmée. Toutes ces exigences reposent sur 3 critères : une bonne étude, une installation professionnelle et une grande qualité des modules solaires.
Une bonne étude tient compte au minimum des paramètres suivants :
- Données climatiques, conditions du site (rayonnement solaire, températures, neige)
- Ombres portées (y compris futures)
- Etat du lieu d'implantation (surface porteuse, fixation)
- Orientation et inclinaison des modules
- Financement, simulation de production, pertes de production probables
- Possibilités de raccord au réseau électrique
- Souhaits des clients (également pour les systèmes isolés)
- Fournisseur d'électricité (point de raccordement le plus proche, etc.)
- Délais de livraison et d'approvisionnement du chantier
- Sélection des fournisseurs
- Sécurité de l'étude
- Assurances, protection contre le vol
- Réserves financières pour la maintenance (par exemple remplacement de l'onduleur)
- Coûts d'entretien et d’exploitation
Une bonne installation tient compte au minimum des aspects suivants:
- Caractéristiques électriques (V, I, etc.) des modules et des onduleurs
- Nombre de modules par chaîne, nombre de chaînes par onduleur
- Couverture optimale de la surface disponible
- Esthétique
- Ventilation des modules solaires
- Rapport de puissance Générateur PV/Onduleur
- Onduleur modulaire ou central
- Technologie et rendement de l'onduleur
- Lieu d'implantation de l'onduleur
- Technologie des modules
- Sécurité : surtension, courant inverse, parafoudre, équipotentialité, mise à la terre
- Solidité à long terme
- Conception optimale du câblage
Une grande qualité des modules solaires tient compte au minimum des paramètres suivants :
- Cellule solaire (origine, caractéristiques, technologie) Longévité (résistance aux UV et intempéries, charge admissible pour le vent ou la neige)
- Enrobage du stratifié (pour maintenir les différentes couches entre elles, la plupart du temps EVA)
- Vitrage avant (transparence, solidité, absorption de la lumière, épaisseur/poids)
- Face arrière (verre, film)
- Cadre (matériau, solidité, protection, fixation)
- Câbles (protection contre les UV, longueur)
- Connecteurs (compatibilité, confort, résistance aux UV, résistance aux intempéries)
- Boîtier de jonction (résistance aux intempéries, diode bypass, résistance à la traction)
